Mimi_south_park    Nous parlions dans les commentaires de rentre-dedans. Je vais vous raconter comment je m'y suis prise, samedi dernier, et comment tout cela est en train d'évoluer dans ma tête.

Après quelques verres et démonstrations ostensibles d'affection envers mes camarades d'internat que je n'avais pas revues depuis belle-lurette, voilà qu'un jeune homme décide d'engager le dialogue avec moi qui venais de lui balancer un "c'est dégueulasse" alors qu'il embrassait (sur la joue) une des jeunes filles de mon cercle de discussion.
    Je l'avais déjà remarqué, ce petit à casquette, en train de draguer une petite brune pas trop moche sur la piste de danse. Il s'assoit à côté de moi, et je lui répète ce qu'il n'avait pas entendu ("c'est dégueulasse"). Et après quelques phrases riches en vocabulaires mais dénuées de sens commun visant à lui faire comprendre mon point de vue, je commence à croire que je l'intéresse. Et puis la discussion deviens plus personnelle. J'ai envie de l'embrasser. Mon cerveau ayant en mémoire quelques évènements foireux, je décide de m'y prendre "subtilement". Je lui touche le bras, et lui demande à l'oreille, en murmurant, son âge. 18 ans. Il a le permis - donc une voiture, pensai-je peut-être presque aussitôt. Je suis perfide. Alors je ne sais plus très bien comment, mais je l'ai embrassé, et il a très bien répondu. Il embrasse bien, il fait plein de trucs différents avec sa langue, j'aime bien. Je crois me souvenir qu'à ce moment je lui ai demandé si on pouvait aller dans ma voiture et qu'il ma répondu qu'on avait tout le temps pour passer à cette étape. Alors j'ai continué à profiter de la soirée et lui aussi, chacun dans son coin, avec quelques scéances de contact bucaux mémorables pour l'assistance à chaque fois qu'on se croisait.
    Et puis je me suis sentie fatiguée, et j'ai réussi à le convaincre de m'emmener dormir dans sa voiture. Chouette. Au départ il ne devait pas rester, et finalement il n'est pas reparti. On a encore pas mal parlé tout en commançant les préliminaires, presque inconsciamment. Il me dit qu'il a une copine mais que demain il n'en sera plus rien. Je lui réponds que ce n'est peut-être pas la peine de la larguer pour moi et qu'on peut tout arrêter tout de suite. Il me semble qu'il m'a répondu non. La suite je vous la laisse deviner.
La suite est un peu moins réjouissante : j'ai pris son numéro et son adresse msn. Il a effectivement largué sa copine. Pour moi. Mais moi je sais très bien que ce n'est vraiment pas l'homme de ma vie. Je l'ai revu hier après-midi, et nous avons fait une autre soirée hier soir. Non vraiment je ne dois pas continuer... mais je n'arrive pas à ne serait-ce que savoir comment lui dire... et puis j'aimerai bien repasser quelques après-midi chez lui, il est si gentil... Pourquoi suis-je aussi impulsive et irresponsable !?
A suivre.